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Posts Tagged ‘technique’

Depuis ce trimestre, plusieurs expositions s’intègrent dans une réflexion autour de la carte, portée par différents opérateurs culturels namurois : le Musée Africain, PointCulture, la Maison de la culture et le Musée des Arts anciens – Trésor d’Oignies (TreM.a).

Pour les amateurs de cartographie que sont les orienteurs, une très intéressante expo a lieu pour le moment à Namur :

Au TreM.a (Musée des arts anciens)

« Au milieu du monde : Namur » du 31/10/2015 au 31/01/2016

« Connaître un endroit précis, découvrir la Terre entière, s’orienter, mesurer les distances, présenter des données diverses, réinterpréter le monde… Les usages d’une carte sont multiples et peuvent varier selon l’objectif poursuivi et le contexte de création. Qu’elle soit ancienne ou contemporaine, une carte peut ainsi être géopolitique, philosophique, militaire, touristique ou artistique. Pour appréhender ce média particulier, l’exposition Au Milieu du Monde : Namur présente différents modules depuis l’histoire de la cartographie jusqu’à son usage dans l’art contemporain en passant par les instruments de mesure et les « dessous des cartes ». »

Vous pourrez y découvrir des cartes du 16 au 21e siècles montrant que Namur est au coeur d’enjeux politiques et stratégiques (ex. : les cartes du siège de la citadelle par Louis XIV en 1692), des astrolabes, compas, boussoles…, un montage numérique « pointant le compas sur » quelques imprécisions de traçage d’une carte – très – ancienne (enfin, ça, les traceurs l’expérimentent encore, même avec l’aide d’un GPS!) et quelques œuvres contemporaines représentatives des liens entre arts et cartographie (avec des réalisations de Michel Mineur notamment, si vous l’avez raté lors de l’expo de la Maison de la culture : « Carto, en panne des sens »)

Hôtel de Gaiffier d’Hestroy – Rue de Fer, 24 – 5000 Namur

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Fermé le lundi.

Le montant de l’entrée (5 € / 2,5 € (groupes, étudiants, 3eâge) / 1,5 € (écoles) / gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans) permet l’accès aux collections permanentes, dont le célèbre Trésor d’Hugo d’Oignies.

En pour plus d’info encore : TreM.a

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D’abord un grand bravo à vous tous pour avoir bravé des conditions météo fidèles aux entraînements Pégase… !!!

Merci à Xavier de nous avoir concocté cette chasse aux postes, dont les résultats sont consultables ici.

Un peu de technique : Qu’est-ce que la course au score et la course aux points ?
Ce format de course exige des coureurs de visiter le plus grand nombre possible de postes de contrôle, dans un laps de temps limité. L’ordre de passage est laissé au choix du concurrent ; le poste vaut 1 point dans la chasse aux postes et un ou plusieurs points dans la course au score, selon l’éloignement ou la difficulté technique d’accès des postes.

Le traçeur dans ce type de course « disperse » les balises, de telle sorte que l’ensemble des coureurs ne pourra rallier l’ensemble des balises, il leur faudra faire des choix.

Le départ a lieu en masse (et non plus, chacun à son tour) et les coureurs disposent, par exemple, d’une heure.  Tout retard génère une pénalité par minute entamée ; en général, le double de la valeur d’un poste pour la chasse aux points et une valeur X supérieure à un pour la course au score. Le vainqueur est celui qui comptabilise le plus grand nombre de points sur l’échelle des valeurs.

Deux règles donc :

– Rentrer dans le timing imparti, sous peine de voir s’effondrer la valeur des postes visités… ce qui laisse la douloureuse impression d’avoir couru « pour du beurre »,

– Développer une stratégie de déplacement la plus économique en temps et la plus rentable en nombre de postes visitables… et prendre le temps d’avoir un peu de jugeote – idéalement avant de démarrer – pour déterminer l’ordre de prise des balises.

La course au score : c’est la tête et les jambes… avec en plus, la gestion mentale des chronos en corrélation avec sa capacité de lecture de carte, sa condition physique et en fonction du type de terrain.

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Ce samedi 19 octobre, Julien, Xavier et Bertrand se sont lancés dans la publication de leurs traces, sous la houlette technique de Pierre.

Equipés d’une montre GPS -un smartphone aurait tout aussi bien pu faire l’affaire 😉 -, ils ont débuté leur initiation par un petit parcours sur la carte du Collège. De retour, ils ont scanné leurs cartes (facile!), déchargé leur trace (un peu plus technique…) pour enfin publier le tout sur le site Pégase (même Xavier y est arrivé… alors!!!).

Un flux RSS (cartes de Pégasiens) permet à tout un chacun d’être informé des nouvelles cartes.

Si il y a d’autres amateurs, une seconde session de formation aura lieu en novembre.

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Nous avons traditionnellement recours au logiciel Ocad pour tracer nos cartes et nos parcours. Cet outil est certes merveilleux, mais il devient de plus en plus coûteux… Autant de licences à acheter que de traceurs… et c’est l’envolée des coûts si ne fût-ce que l’un d’entre eux souhaite utiliser la dernière mise à jour, puisque c’est sur l’ensemble des licences que la facture est établie.

Des logiciels libres existent et peuvent s’avérer être d’avantageuses alternatives, ne serait-ce que pour leur caractère ouvert et gratuit.

A recommander pour limiter le poids financier des mises à jour d’Ocad, à supporter par les clubs dont le nombre annuel d’organisations est limité ou pour préparer un entraînement avec une infrastructure légère. Ces gratuiciels sont encore susceptibles de faire encore quelques maladies de jeunesse, ce à quoi la communauté des utilisateurs, puisqu’il s’agit d’un logiciel libre (freeware), s’emploie à limiter… et dans ce cas, plus il y a d’utilisateurs, meilleur est le produit !

Voici les liens vers les dernières versions.

Open Orienteering Mapper pour créer des cartes

Purple Pen pour créer des parcours

Bons tests à tous !

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EmitFreddy nous signale un cas d’EMIT défectueux : un orienteur prévenu en vaut deux 😉

Après quelques années, la batterie de votre EMIT s’épuise et rend le matériel non opérationnel (parfois même assez vite : 2 à 3 ans).

Soit vous en achetez un nouveau ! Via votre club (ndrl Pégase offre un tarif préférentiel à ses affiliés)
Soit un bon bricoleur peut remplacer la batterie (+/- 2€)

Et vous êtes reparti pour… quelques années (peut-être).

Parfois, c’est le système électronique qui vieillit :

1. Le N° de l’EMIT change !! Il continue à être opérationnel mais n’est plus reconnu par le fichier des données.
2. Le système se détériore et peut amener la puce à changer complètement les temps de course (le système double les temps).

Je viens d’en faire l’expérience, ET je ne suis pas le seul dans les pays qui utilisent ce système :
La preuve ! visitez ce blog !

La première fois, à Gerhees,  seulement les 3 premiers temps de passage lors de la course, étaient DOUBLES.
J’ai cru à l’influence d’un autre EMIT que je testais en parallèle avec le mien (les tenant dans la même main).
La semaine suivante, à Esneux, mon EMIT a fonctionné admirablement bien. Donc, il m’a paru  « en ordre » ! et pourtant, là encore, je testais un autre EMIT « réparé » et qui a bien fonctionné.
8 jours plus tard, à la nationale MD de Baudour, estimé et vérifié à +/- 27 min, mon temps de course passait à 56 min. (sans autre EMIT à tester en main !)

L’ordre de passage des balises restait correct !

Je sais maintenant qu’il s’agit d’une défectuosité imprévisible des éléments électroniques. 

Conséquence : JETER l’EMIT et en reprendre un autre !

QUE FAIRE DANS CE CAS OU DANS LE CAS D’UNE BATTERIE QUI SE DECHARGE (et le froid n’arrange rien)? (postes manquants !)

CAR, personne ne peut vous obliger de courir avec 2 EMIT sous prétexte que le premier PEUT tomber en panne.
(mais cela peut être un moyen de prouver votre bonne foi, au même titre qu’une montre chronos : un peu cher, j’en conviens!)
Le problème réside dans le fait que l’EMIT vous prouve sa défectuosité… en course !

1. Courir avec un chronos en le signalant aux organisateurs du départ et de l’arrivée, comme preuve verbale (ou écrite).
(Dans le cas d’une nationale avec temps imposé et encodé dans l’ordinateur : pas de soucis car votre temps de départ et d’arrivée est connu)
2. Bien fixer le « back-up » qui sera la preuve du passage à chaque balise.
3. Réclamer devant le jury de la course en respectant le règlement.

Si vous prouvez par un moyen fiable (chronos, back-up, témoins), la réalité de votre course, le jury ne peut que vous re-classer! Mais il faudra changer d’EMIT à la prochaine course!
(Attention dans les organisations internationales IOF, il faut prendre connaissance des règlements du jour!)

Freddy Sillien – transmis le 26/03/2013

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Avis posté à la demande de Pierre Gillain

Plusieurs d’entre nous ont reçu ce mail venant du secrétaire de l’ABSO (pour ceux qui ne connaissent pas : Association Belge des Sports d’Orientation), qui est l’instance qui édicte les règlements auxquels doivent se soumettre les organisateurs des courses en Belgique.

Voici la partie « en français » du mail reçu… je vous le livre sans correction, le problème n’étant pas les petites erreurs de traduction :

— (début mail)

À tous les dirigeants des clubs,

Pendant les deux nationales précédents (Felenne et Gerhees), il y n’avait aucun contrôle de l’utilisation d’un GPS. Je tiens à souligner de nouveau que le règlement sportif ABSO/BVOS indique que l’utilisation d’un GPS dans les courses du calendrier national est strictement interdit (article 7.11). Si il y a une plainte, à mon avis, le jury ne peut pas décider autrement que d’annuler la compétition, car ils ne peuvent pas évaluer qui a et qui n’a pas couru avec un GPS. Une discussion ou un GPS si oui ou non améliore les prestations lors d’une compétition n’est pas pertinent.

Puis-je demander aux organisateurs des prochains courses du calendrier national de donner le nécessaire d’attention et cela par, entre autres choses, de faire une mention explicite dans l’invitation ; cela encore une fois très clairement au centre de compétition, ainsi qu’au départ et enfin aussi de faire une vérification, en entrant dans la zone de départ. Si il y a des athlètes qui refusent de retourner cet appareil au départ doivent avoir leurs noms figurer et cela devrait être transmis au jury qui prendra la mesure appropriée.

Merci d’avance pour votre collaboration pour s’assurer que nos règlements sont observés.

Salutations,

Walter 

Secrétaire ABSO/BVOS

 — (fin mail)

Ainsi, lors de la prochaine nationale, à Baudour, un contrôle sera effectué.  Vous enlevez votre GPS, sinon votre nom sera transmis au jury, qui décidera de la sanction éventuelle…

En 2010 déjà, lorsque je faisais partie du comité Pégase, j’avais posé la question de l’utilisation du GPS à Fabien Pasquasy (qu’on ne présente plus) et à Céline Dodin (qui fait partie de l’élite mondiale depuis plusieurs années), leur demandant la position des meilleurs coureurs mondiaux à ce sujet.

Réponse de Fabien, le 2/2/10 :

[…] les personnes ne comprennent pas que l’on ne peut être aidé par son GPS en course d’orientation où la rapidité et la fluidité priment et que l’on ne peut se localiser avec un suiveur (par ailleurs très utile pour l’analyse des données après course) en pleine course.

La fédération suédoise – qui peut être considérée comme pionnière – vient d’autoriser ce type de GPS pour ses courses sauf WRE puisque le règlement IOF interdit les GPS suiveurs avec écran (les autres sont autorisés dans le règlement IOF).

En passant, tous les coureurs Haut-Niveau de tous les pays sont unanimes et sont pour que l’on puisse courir avec un GPS suiveur avec ou sans écran.

Réponse de Céline, le 21/03/10 :

Mon avis est que cela n’avantage pas un orienteur de courir avec un GPS pendant la course, il n’aurait pas le temps de s’en servir de telle sorte de gagner du temps.
On le met juste pour analyser les courses, et ça ça fait progresser.
 
Je ne comprends pas trop ce nouveau point du règlement qui interdit même le POLAR RS800, parce qu’il a un altimètre…
 
J’espère que vous arriverez à courir avec en Belgique… sachant que de toute façon personne ne connait le règlement à part les élites ou personnes bien impliquées, et que même lors du WRE au Portugal, certains orienteurs d’équipes nationales avaient le GPS : et ils ne s’en sont pas cachés puisque leurs courbes étaient sur internet le soir-même. Donc à part les élites dans certaines courses, toutes les personnes qui ont un GPS l’utilisent sans se poser de questions…

Comme vous pouvez le voir, le règlement en Belgique est plus restrictif que celui de la Fédération Internationale (IOF), puisque celle-ci n’interdit le GPS que lors des WRE (World Ranking Events), et encore…

Sur mon site, vous pouvez découvrir, rien que sur les six derniers mois, les tracés GPS de WRE et de Championnats nationaux.

La Belgique est en retard d’une guerre.  Il y a moyen, bien sûr, de faire cohabiter un règlement obsolète et le plaisir de courir en compétition :

– porter sa montre dans le dos, comme cela est permis dans les championnats du monde 😉

– mettre sur sa montre un papier pour cacher l’écran

– refuser ce règlement, et accepter d’être mis hors classement…  et si tout le monde le fait, le règlement sera peut-être revu

– …

Voilà mon avis… les réactions ne sont pas interdites, bien sûr!

Pierre

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Posté par Jean-Luc, le 12/09/2012

Dans le cadre de la FSEC, Jean-Luc coach des élèves qui préparent les Championnats du monde interscolaires de CO… dont les déjà très célèbres « filles de Marchin ». La prochaine édition aura lieu au Portugal en avril 2013.

Il propose de partager avec vous, la fiche technique qu’il a réalisé à leur intention.

Comment gagner du temps ou si vous préférez, en perdre moins…

ou en perdre le moins possible, diront certains 😉

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